TIC·Tic-et-Moi

Et une Geek/#womenitech est née …

Oui, je préfère geek à geekette, je ne sais pas pourquoi (c’est un peu trop fifille pour moi je crois). Alors, comment est-ce arrivé ? un vrai mystère. Si vous voulez savoir comment le mystère s’est produit, continuez la lecture.

Chapitre 1 : Fascination

Quand ma sœur m’a amené avec elle la première fois dans le cybercafé qu’elle gérait. Ma première réaction aurait pu être : Wow que font tous ces télévisions ici !? (Parce que j’étais déjà à fond avec la télé). Mais non, je connaissais déjà les ordinateurs (j’avais vu ça dans : C’est pas sorcier ).
Ma première réaction était plutôt, de savoir comment ça fonctionnait pour de vrai.
Dès la première fois que j’ai aperçue, touché, appris à chercher et jouer aux jeux en ligne (oui, il faut bien commencer quelque part ) et à écrire dans le logiciel de traitement de texte MS Word, j’ai été fasciné par cette technologie. Dès lors j’ai su que cela allait prendre une grande place dans ma vie.
À l’époque, j’avais 8 ans, je ne savais pas exactement ce que je pouvais faire (de plus que jouer à des jeux en ligne et écrire des textes en tous genres sur MS Word), ce que je pouvais créer, ou comment je pouvais travailler avec cet outil. Bref je ne savais rien ! Ou du moins, je savais ce que je voulais faire, mais n’avais aucune idée de comment m’y prendre ni par où commencer.

Chapitre 2 : la quête

Quand on est timide, qu’on a envie d’apprendre à utiliser, et travailler avec un ordinateur, alors qu’on ne sort jamais de la maison, et que l’ordinateur et la connexion Internet ne sont disponibles que dans les cybercafés, humm. IL Y A PROBLEME ! 
Une bataille entre timidité et envie d’apprendre pris place, la bataille dura longtemps… Jusqu’au jour où le chemin fut enfin trouver.
Quelques années plus tard, mes études en informatique débutaient, et je pouvais enfin découvrir tous les recoins de cette technologie. De quand je ne connaissais encore rien sur rien, à là où j’en suis actuellement, c’est assez remarquable je dois le dire. Et un merci spécial au « site du zéro » (l’actuel : OpenClassrooms) avec lequel j’ai fait mes premiers pas en programmation. 
Il m’a fallu attendre des années avant de découvrir pleinement l’univers de la technologie. La formule magique qui aurait pu sauver la situation : un brin d’audace, un soupçon de vitalité, une pincée d’imagination, et une poignée de courage, plus un chef magicien pour appliquer la formule(Mentor).

Chapitre 3 : la leçon

À l’époque : aux premiers jours des ordinateurs, ils étaient commercialisés exclusivement pour les hommes/garçons, quand les barbies étaient donner aux petites filles. Dès lors, les garçons étaient plus enclins à utiliser ces outils que les filles, et le gap technologique entre les femmes et les hommes s’agrandissait. Un gap qui finalement existe depuis que le monde est monde. Quand les tâches intellectuelles étaient considérées pour les hommes, et que les femmes étaient refoulées dans les cuisines. Ce qui fait qu’une fille, même si elle le voulait (ce qui généralement n’était pas le cas) avait plus de mal à aller vers la technologie qu’un garçon.
De nos jours, les outils technologiques sont proposés au public différemment. Néanmoins le gap technologique entre homme et femme n’est toujours pas comblé. Les femmes/filles ont toujours de la difficulté à évoluer dans la technologie, leur intégration reste un vrai défi. En plus du faible nombre de femmes/filles qui s’intéressent à ces domaines. Leur progression est souvent bloquée par diverses raisons : les croyances populaires, la culture, le manque de moyens d’apprentissage, les réseaux sociaux etc.…
À l’instar de la petite fille que j’étais, beaucoup de petites filles (notamment dans nos pays africains) ne demandent qu’un petit coup de pouce pour s’envoler haut, très haut dans la sphère technologique. Un petit rien suffit parfois à faire de grandes choses, et pour ces filles, un bon accompagnement suffit pour tout changer. 

2 commentaires sur “Et une Geek/#womenitech est née …

    1. 🙂 Question très intéressante, et avec de multiples réponses. En dépit de l’Informatique, je serais surement aller vers d’autres domaines très à l’opposer 😀 comme la biologie, l’agronomie, ou l’architecture. 🙂

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