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Quand les règles s’en mêlent

Je n’ai pas publié d’article la semaine dernière ; car je n’ai pas pu finir mon article à temps pour le jeudi. Mais , pourquoi tu n’as pas pu finir ton article Malian Wics ? La réponse se trouve dans cet article, où dois-je dire : cet article est la réponse. As-tu déjà entendu parler de dysménorrhée ? ça tombe bien, c’est de cela que je vais parler aujourd’hui.

Qu’est-ce que la dysménorrhée ?

Les douleurs menstruelles touchent énormément de femmes, et beaucoup sont suffisamment incommodées pour devoir modifier leurs activités quotidiennes (repos forcé, absentéisme que se soient scolaire ou professionnel). Les menstruations sont particulièrement douloureuses pendant les périodes de fluctuations hormonales.

Dysménorrhée est un terme servant à décrire les douleurs pelviennes (au bas de l’abdomen) qui apparaissent soit un peu avant les règles, soit au début de celles-ci, soit vers la fin, et ou bien se manifestent pendant toute leur durée. Elles s’accompagnent parfois de nausées, de vomissements, de diarrhée, et de fièvre. Elles durent habituellement de 1 à 3 jours et peuvent irradier jusque dans le dos et les cuisses.

Il existe deux types de dysménorrhée : la dysménorrhée primaire et secondaire. La dysménorrhée primaire se définit comme des spasmes douloureux du bas de l’abdomen, en l’absence de pathologie connue du pelvis. Elle apparaît pendant l’adolescence dès les premières règles ou dans les deux ans qui suivent. La dysménorrhée secondaire apparaît plus tard dans la vie. Elle a pour origine une affection pathologique, le plus souvent l’endométriose. Elle peut s’accompagner d’autres symptômes et douleur en dehors des règles.

Les causes

Les douleurs ressenties au bas-ventre ou au bas du dos sont liées aux contractions de l’utérus. En l’absence de grossesse, l’ovule n’ayant pas été fécondé, les ovaires cessent subitement de produire des œstrogènes et de la progestérone. Cela déclenche les contractions utérines, grâce auxquelles l’endomètre (revêtement muqueux de l’utérus) et le sang sont expulsés. Chez certaines femmes, l’utérus se contracte plus intensément. Il s’agit de la principale cause des douleurs menstruelles. La perception des contractions est très variable d’une femme à l’autre. Certaines vont sentir leur ventre un peu plus sensible, d’autres auront très mal. Habituellement, les douleurs sont plus importantes dans les moments ou l’utérus doit se contracter plus intensément pour évacuer l’endomètre.

La dysménorrhée secondaire est consécutive à des affections gynécologiques comme : infections génitales chroniques (endométriose, fibrome, lésions ovariennes, lésions péritonéales, …)

Les Diagnostiques

Votre médecin procédera à plusieurs examens afin de s’assurer qu’il n’y a aucune infection en cause ni aucune anormalité structurelle de l’utérus ou du col de l’utérus causant de la douleur. S’il y a une raison de suspecter la présence d’endométrioses ou d’autres problèmes aux organes pelviens, il peut décider de procéder à une laparoscopie. Afin de poser le diagnostic.

Faut-il craindre des Complications ?

Dans la grande majorité des cas la dysménorrhée n’est pas inquiétante, et ne cache aucun trouble gynécologique. Elle n’a pas d’autre conséquence que les inconvénients liés à la douleur. Par contre lorsque celle-ci est spécialement intense, répétée et non soulagée, elle peut entrainer de la détresse psychologique et même parfois de la dépression. Il ne faut s’inquiéter que quand on est diagnostiqué avec une dysménorrhée secondaire. Ce diagnostic ne peut être faites que par un médecin expérimenté.

Personnes à risques et facteurs de risque

Certaines personnes ont des circonstances qui font qu’elles sont naturellement à risque d’avoir la dysménorrhée comme par exemple si la personne a :

  • Une mère ou une sœur qui soufre ou à souffert de dysménorrhée ;
  • Été pubère avant l’âge de 11 ans ;
  • Un excédent de poids ;
  • Vit dans les conditions sociales ou psychologiques difficiles.

Certaines personnes aussi peuvent développer la dysménorrhée selon leur mode de vie comme par exemple :

  • Fumer ;
  • Manquer d’exercice physique ;
  • Boire de l’alcool Durant les menstruations ;
  • Etre anxieuse, stressée ou en détresse psychologique ;
  • Porter un dispositif intra utérin(stérilet) au cuivre ;

Traitement

Chez l’adolescente les douleurs s’amenuisent souvent avec les années ou souvent ne disparaissent qu’après une première grossesse.

Il n’y a pas de traitement proprement dite pour la dysménorrhée. Plusieurs traitements médicamenteux sont possibles, notamment par l’association d’un antispasmodique et d’un anti-inflammatoire non stéroïdien comme le paracétamol, l’aspirine ou l’ibuprofène. Leur efficacité est différente selon les personnes et le choix d’une substance doit être opéré suivant l’efficacité sur la patiente. Il est à noter que certaines femmes ne sont pas du tout soulagées par ces médicaments.

Votre médecin peut vous proposer de commencer à prendre le médicament un ou deux jours avant que votre période menstruelle ne débute et de le prendre régulièrement pendant deux ou trois jours. Il est important de le prendre tôt et systématiquement (pendant 24 ou 48 heures), sinon il est susceptible de ne pas être aussi efficace.

La plupart des méthodes contraceptives hormonales soulagent aussi en partie la dysménorrhée. Elles permettent également la possibilité de supprimer la survenue des règles dans les cas les plus sévères.

Le traitement des dysménorrhées secondaires est d’abord celui de leur cause.

Conseils pour diminuer les douleurs

Il existe plusieurs méthodes afin de soulager les douleurs, voici quelques méthodes non médicamenteuses qui peuvent aider :

  • Placer un cousin chauffant ou une bouillotte sur l’abdomen ou la partie inférieure du dos ;
  • Prendre un bain ou une douche chaude ;
  • Faire des exercices légers ;
  • Se reposer et éviter les situations stressantes lorsque les menstruations approchent ;

Conséquences

La dysménorrhée peut être associée à d’autres troubles comme des nausées, des vomissements, des diarrhées, de la fatigue, des tremblements dus à la douleur, douleurs des articulations, une difficulté respiratoire, de l’insomnie, des maux de tête, saut d’humeur. Les activités de la vie quotidienne sont perturbées par la douleur provoquée par les crampes. La douleur a également un impact négatif dans la vie personnelle et souvent professionnelle. La qualité du sommeil est diminuée et la pratique sportive est souvent réduite. La douleur a aussi un impact psychologique négatif, les personnes atteintes peuvent éprouver une détresse psychologique. La dépression et l’anxiété sont fortement associées à la dysménorrhée.

Les personnes spécifiquement touchées par une dysménorrhée primaire ont une qualité de vie significativement réduite, une qualité de sommeil dégradée et une humeur moins bonne durant leurs règles.

Et pour finir…

Chez certaines elles ne durent que 3 jours, pour d’autres ça va jusqu’à 7 jours. Pour certaines elles passent presque inaperçues, tandis que d’autres se tordent de douleurs. Certaines cherche à soulager la douleur, alors que d’autres considèrent que souffrir pendant ses règles est normal. Les règles se manifestent plus ou moins différemment, et sont aperçues différemment à travers le monde. Mais soyons bien d’accord, la dysménorrhée (les règles douloureuses) n’est pas une maladie en soi, ni une condition physique anormale ; et il n’y a pas de mal à essayer de soulager la douleur.

Si la douleur ne t’empêche pas de faire tes activités. Tu es sauvé. Si au contraire elle est très intense, je te conseille de prendre soin de toi d’abord jusqu’à ce que la douleur diminue.

Je ne suis pas une experte, je cherche aussi la recette magique qui va éliminer les douleurs d’un coup. J’espère que cet article t’aura servi de point de départ pour faire plus de recherche ; Où t’aura aidé à approfondir un peu tes connaissances sur le sujet. 

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